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08 avril, 2016

Convoi 77 – Familles et amis des déportés du convoi 77

Convoi 77 – Familles et amis des déportés du convoi 77



Dans ce convoi, il y avait Wolf Goldstein, frère de mon père,seul revenu. Son épouse Sonia (Sossia) née SMILANSKY et ses 2 fils: Bernard Goldstein et Daniel Goldstein .Ainsi que Tauba(Thérèse) Goldstein, une autre sœur de mon père.Il y avait aussi 3 enfants d'une autre sœur:Guita (Ida)(Bender): Jean Bender,Jacques Bender et Dora Bender

02 janvier, 2013

Des nouvelles de la famille BENDER en Australie



Bonjour Michelle,
Mon nom est Braham Zilberman et je viens de lire votre blog sur la famille Bender.
Je fais aussi partie de la famille Bender. Ma mère est Dora Bender Bender et Mina est ma tante et ils sont à la fois vivant et bien vivant ici ... à Melbourne en Australie. Ma grand-mère était Pawa Sourate Bender, qui était la sœur de Yosef Bender et la fille de Icek et
Zlata Brucha Bender de Lowicz Pologne. Votre blog est incroyable et vous avez évidemment fait beaucoup de recherches sur la famille Bender et Goldstein.
Soit dit en passant, Max (Majer) Bender a survécu à la guerre étant à Auschwitz et Buchenwald et a vécu une vie longue et distinguée à Berlin-Ouest. Il a récemment décédée le 30 Septembre 2011.
Il était âgé de 94 ans. Je joins des photos de sa tombe pour vous. S'il vous plaît noter la date de naissance sur la pierre tombale dit 15 Mars 1922, mais cette affirmation est inexacte. Il est né le
23 Février 1917.
Il serait étonnant si Mina Bender de Paris pourrait être en contact avec Mina et Dora, ses cousins ​​germains de l'Australie.
Au plaisir d'avoir de vos nouvelles bientôt.
Braham Zilberman

 

05 août, 2011

LE 5 AOUT 1944

LE 5 AOUT 1944


Aujourd'hui, je suis triste
Je commémore le massacre de 7 membres de ma famille qui ont été gazés ensemble à Birkenau/Auschwitz
Le 5 aout 1944
2 adultes et 5 enfants
Voir la liste des enfants déportés avec eux, par le convoi n° 77 parti de Drancy le 31 juillet 1944
4 des enfants et une adulte ont été raflés dans le centre de l'UGIF du 19è arrondissent
Un des enfants a été arrêté avec ses parents sur dénonciation d'un voisin qui voulait leur appartement
Pour moi, ils étaient 5 cousins et cousines et 2 tantes
Tauba (Thérèse) Goldstein: sœur de mon père: 24 ans
Sonia Goldstein née Sossia Smiliansky, épouse d'un frère de mon père: Wolf Goldstein: 33 ans: mère de 3 enfants (2 fils gazés ce jour là):
Bernard Goldstein, fils de Wolf: 14 ans
Daniel Goldstein: Fils de Wolf: 5 ans
Jacques Bender: Fils d'une sœur de mon père: Gita(Ida) née Goldstein: 12 ans
Dora Bender: fille d'une sœur de mon père: Gita(Ida) née Goldstein: 8 ans
Jean Bender: Fils d'une sœur de mon père: Gita(Ida) née Goldstein:4 ans

11 septembre, 2009

Mes cousins BENDER, enfants de la soeur de mon père: Gita Goldstein, pris à L'UGIF SECRETAN





Mina est la seule survivante des quatre enfants BENDER, tous nés à Paris, qui étaient au centre UGIF-Secrétan . Jacques est né le 28 Juillet, 1932; Dora le 29 Juillet, 1935, et Jean, le 22 Mars, 1940. tous les trois ont été déportés CONVOI N° 77/ convoy 77., le 31 juillet 1944..
Leur père,Icek Haim Bender juif polonais avait été arrêté en 1941, il est resté jusqu'en 1942, au camp de Pithiviers d'où il est parti a été gazé à Auschwitz, à son arrivée
14/05/1941
Première rafle de Juifs effectuée par la Police parisienne : 3 700 Juifs polonais, tchèques et autrichiens sont convoqués par un « billet vert » pour « examen de situation », arrêtés par la police parisienne et internés à Pithiviers et Beaune-la Rolande, des camps de transit dans le Loiret.

Je vois ma cousine Mina de temps en temps, et je l'ai au téléphone régulièrement
Elle est âgée de 79 ans




FRENCH CHILDREN OF THE HOLOCAUST FRANÇAISE DES ENFANTS DE LA SHOAH
A memorial Un mémorial
Serge Klarsfeld Serge Klarsfeld

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26 octobre, 2008

Histoire de ma cousine MINA BENDER pendant la SHOAH



Jacques et Mina BENDER

Dans le livre de Serge KLARSFELD "Le Mémorial des enfants juifs déportés de France" Tome 4
LA SHOAH EN FRANCE
Cliquez sur les photos pour les agrandir

Feuille de déportation de Josek Haïm BENDER


Histoire de ma cousine MINA BENDER pendant la SHOAH
Mina est née le 28/06/1930 à Paris 12è
Elle est la fille de Gita (dite Ida) née GOLDSTEIN , sour de mon père Isaac GOLDSTEIN


Son père JOSEK HAIM BENDER de nationalité polonaise a été arrêté LE 14/5/1941
Et interné le 24/06/1941 à PITHIVIERS
Est inscrit(e) sur le Mur des Noms en tant que Chaïm BENDER né(e) le 30/01/1901 à LOWIC, déporté(e) par le convoi n° 04 au départ de Pithiviers le 25/06/1942.
De profession Repasseur.
Habitait au 10, rue des Deux Ponts dans le 4ème arrondissement à PARIS. (France)
Né le 30/01/1901 à Lowicz (Pologne)
Convoi du : 25/06/1942
Au départ de : Pithiviers (45)
A destination de : Auschwitz (Pologne)
Date du décès : 30/06/1942
Lieu du décès : Auschwitz (Pologne)
Source : J.O.R.F. n° 218 du 20/09/2007
Référence n° : D-42985

MINA BENDER a été portée disparue pendant 40 ans
A porté l’étoile jaune
Pas de scolarité pendant la guerre
So père et ses 3 frères et sœurs ont été gazés à AUSCHWITZ

Jacques BENDER Est inscrit(e) sur le Mur des Noms en tant que Jacques BENDER né(e) le 28/07/1932 à PARIS4è ,déporté(e) par le convoi n° 77 au départ de Drancy le 31/07/1944: il avait 12 ans
Dora BENDER né(e) le 29/07/1936 à PARIS14è Déporté(e) à Auschwitz par le convoi n° 77 au départ de Drancy le 31/07/1944: elle avait 8 ans
Est inscrit(e) sur le Mur des Noms en tant que Dora BENDER né(e) le 29/07/1936 à PARIS, Jean BENDER né(e) le 22/03/1940 à PARIS.14èEst inscrit(e) sur le Mur des Noms en tant que Jean BENDER né(e) le 22/03/1940 à PARIS, déporté(e) par le convoi n° 77 au départ de Drancy le 31/07/1944.: il avait4 ans

MINA BENDER a été maltraitée par la gestapo

Les 4 enfants ont été placés dans les centres de l’UGIF entre 1942 ET 1944
Au centre LAMARCK puis évacués lors du bombardement de nuit vers le CENTRE SECRETAN
Les enfants étaient évacués par petits groupes dans les fermes à la campagne.
Les plus grands sont partis en premier
MINA BENDER est partie 2 semaines avant la rafle de juillet 44dans une ferme à Montereau, en Seine et Marne
Ses 3 frères et sœurs devaient la rejoindre et ne pas dire qu’ils la connaissaient ni qu’ils étaient juifs
MINA est tombée malade et a été évacuée vers le sanatorium de Feneyrols les Bains
Au centre LAMARCQ MINA BENDER a eu à s’occuper des internés de l’Île de Ré
Elle a soigné MAITRE THEODORE VALENSI

26 août, 2008

LA FAMILLE BENDER

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LA FAMILLE BENDER
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FAMILLE BENDER

Gitla Bender, sœur de Mon Père Isaac Goldstein S'est mariée AVEC Josek Haïm Bender
Ont eu ILS de la piste 4 Enfants
Josek Haïm Est Mort à Auschwitz, Ainsi Que 3 des 4 Enfants
Mina Bender, ma cousine serait Peut-être la Seule rescapée de la famille Bender (Gitla étant une Goldstein)
J'ai des Recherches
Je n'ai pas  Trouvé de traces du père de Josek Haïm: Icek Bender
Ils habitaient à Lodz, Seul le père intérêt né à Lowicz
J’ai retrouvé la trace d'un oncle à Auschwitz:
Travailleurs forces à Auschwitz
Nom: Bender, Mojer
Né: 15/02/1917 Lodz
Dernière résidence : Lodz
Profession: Tailleur
Père: Bender, Icek
Mère: Sojdel, Zlata
Épouse: Mandel, Laja
Arrêté: 06/06/1942
Arrivé à Auschwitz: 31/03/1943
Form-Reel: 2124-4
J’ai retrouvé d'Autres Membres de la famille Dans Le ghetto de Lodz:
L'Épouse d'Icek, faite la mère de Josek, la grand-mère de Mina: Zlata Brucha Zajdel
Nom de famille: BENDER
Prénom: ZLATA
Date de Naissance 20/12/1875
Résidence: Lodz, Pologne
Pendant la guerre: LODZ, GHETTO
Rue du ghetto: FRANZ STRASSE
Adresse Dans Le ghetto: 87 APPARTEMENT 2
TR Transport 25
Liste ghetto de Lodz Détenus
Langue: Allemand
Je sais qu'à cette époque, ILS étaient Déportés vers le camp d'extermination de Chelmno, d’où il eu n'y a Que 2 rescapés

Une fille de Zlata, JE suppose:
Nom: BENDER, Golda
Née le 06/10/1913
Résidence Lodz, Pologne
Adresse Dans Le ghetto: Franz Strasse 87 Appartement 2
TR Transport 25: 25/02/1942 / Ausg
Handelsgehil: C'EST métier le, JE n'ai Pas sur Traduire
Un Été déporté AVEC SA mère Je suppose Chelmno

Une Épouse d'oncle de l'ONU:
Nom: BENDER, Brana
Née en 1908
Résidence Lodz, Pologne: 25 Pomorska
Adresses Dans Le ghetto:
Siegfried Strasse 87 Franz Appartement 2 22/12/1941
Siegfried Strasse 73 8 plat
Gasse Muhl 67 29/07/1942
Femme au foyer
Elle une déménagée médical Court Fois Dans Le ghetto
Tu vas être expulsée Pas Été
Sa fille:
BENDER, enfant Dora:
Née 15/12/1937
Adresse à Lodz, Pomorska 25
Dans Le ghetto: déménagements médical Court AVEC SA mère
Siegfried Strasse 73 8 plat
Franz Strasse 87 22/12/1941
Muhl Gasse 67 5 plats
Transports 31/07/1942
Je Ne Sais Pas Où vers la cousine de Mina un déporté Été, la voiture d'un cette époque, il n'y en avait plus verser Chelmno, et en plus, tu vas être sur le n ° Pas de transport du
Une sœur de Mina, morte à Auschwitz, le 08.05.1944, à l'âge de 8 ans, s'appelait Dora Bender!

Il y a BEAUCOUP d'articles sur le blog au SUJET de la famille Bender
Aller dans Le module de Recherches et taper le nom

Il y a le nom du père dans le cimetière de Lodz
Icek Bender Bender / / Icek
 C'est le Seul dans le cimetière et je-ne l'ai retrouvé ni Pas Dans Le ghetto de Lodz à Auschwitz ni

05 août, 2008

LE 5 AOUT 1944


Aujourd'hui, je suis triste
Je commémore le massacre de 7 membres de ma famille qui ont été gazés ensemble à Birkenau/Auschwitz
Le 5 aout 1944
2 adultes et 5 enfants
Voir la liste des enfants déportés avec eux, par le convoi n° 77 parti de Drancy le 31 juillet 1944
4 des enfants et une adulte ont été raflés dans le centre de l'UGIF du 19è arrondissent
Un des enfants a été arrêté avec ses parents sur dénonciation d'un voisin qui voulait leur appartement
Pour moi, ils étaient 5 cousins et cousines et 2 tantes
Tauba (Thérèse) Goldstein: sœur de mon père: 24 ans
Sonia Goldstein née Sossia Smiliansky, épouse d'un frère de mon père: Wolf Goldstein: 33 ans: mère de 3 enfants (2 fils gazés ce jour là):
Bernard Goldstein, fils de Wolf: 14 ans
Daniel Goldstein: Fils de Wolf: 5 ans
Jacques Bender: Fils d'une sœur de mon père: Gita(Ida) née Goldstein: 12 ans
Dora Bender: fille d'une sœur de mon père: Gita(Ida) née Goldstein: 8 ans
Jean Bender: Fils d'une sœur de mon père: Gita(Ida) née Goldstein:4 ans

05 juillet, 2008

Photo d'enfants pendant la Shoah, le 17 aout 1942



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En 1942, des enfants juifs portant l'étoile (pour les plus de 6 ans)  se font photographiés dans l'école de filles près de la rue de deux-ponts (4è):
Ils seront déportés et gazés à Auschwitz

Sur le verso de cette photo, une de mes tantes a écrit ce mot
Parmi les enfants qui ont signé, il y a les frères et sœur de Dora Bender
Dora Bender est morte à Auschwitz, à l'âge de 8 ans, ainsi que ses 2 frères Jean âgé de 4 ans et Jacques de 12 ans
Leur père : Josek Haïm Bender avait été déporté en 1942 et gazé aussi à son arrivée à Auschwitz



Dora Bender, pendant ses vacances, j'ai pris cette photo sur la grande, en 1942, elle avait 6 ans
Dora Bender était ma cousine, elle est morte à 8 ans, le 5 aout 1944
Arrivée par le dernier convoi: N° 77 parti de Drancy le 31 juillet 1944
Parmi le fratrie, seule Mina Bender, l'ainée a survécu, avec sa mère: Gita(Ida) née Goldstein, sœur de mon père Isaac Goldstein

10 juin, 2008

FICHES DES MEMBRES DE MA FAMILLE MORTS À AUSCHWITZ


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Dora Bender gazée à Auschwitz, à l'âge de 8 ans, le 5 aout 1944


GOLDSTEIN Sossia dit Sonia née SMILIANSKY: épouse de Wolf Goldstein: frère de mon père
Information :
Née le 27/12/1910 à Ekaterinodlaw (Russie)
Convoi du : 31/07/1944
Au départ de : Drancy (93)
A destination de : Auschwitz (Pologne)
Date du décès : 05/08/1944
Lieu du décès : Auschwitz (Pologne)
Source : J.O.R.F. n° 002 du 04/01/1994

GOLDSTEIN BERNARD: un de ses fils
Information :
Né le 14/01/1931 à Paris 12e (75)
Convoi du : 31/07/1944
Au départ de : Drancy (93)
A destination de : Auschwitz (Pologne)
Date du décès : 05/08/1944
Lieu du décès : Auschwitz (Pologne)
Source : J.O.R.F. n° 002 du 04/01/1994
Référence n° : D-11048

GOLDSTEIN Daniel Marcel: un de ses fils
Information :
Né le 26/12/1938 à Paris 12e (75)
Convoi du : 31/07/1944
Au départ de : Drancy (93)
A destination de : Auschwitz (Pologne)
Date du décès : 05/08/1944
Lieu du décès : Auschwitz (Pologne)
Source : J.O.R.F. n° 002 du 04/01/1994
Référence n° : D-11053

GOLDSTEIN Tauba: sœur de mon père
Information :
Née le 17/04/1920 à Copenhague (Danemark)
Convoi du : 31/07/1944
Au départ de : Drancy (93)
A destination de : Auschwitz (Pologne)
Date du décès : 05/08/1944
Lieu du décès : Auschwitz (Pologne)
Source : J.O.R.F. n° 002 du 04/01/1994
Référence n° : D-11113

BENDER Josek Chaim: mari de la sœur de mon père
Information :
Né le 30/01/1901 à Lowicz (Pologne)
Convoi du : 25/06/1942
Au départ de : Pithiviers (45)
A destination de : Auschwitz (Pologne)
Date du décès : 30/06/1942
Lieu du décès : Auschwitz (Pologne)
Source : J.O.R.F. n° 218 du 20/09/2007
Référence n° : D-42985
Cliquez sur les images pour les agrandir
Les parents de Josek-Haïm Bender s'appelaient:
Isaac Bender et Zlata Brucha Zajdel

BENDER Jacques: un de ses fils
Information :

Né le 28/07/1932 à Paris 4e (75)
Convoi du : 31/07/1944
Au départ de : Drancy (93)
A destination de : Auschwitz (Pologne)
Date du décès : 05/08/1944
Lieu du décès : Auschwitz (Pologne)
Source : J.O.R.F. n° 180 du 06/08/1987 p 8881
Référence n° : D-53074

BENDER Dora: une de ses filles
Information :

Née le 29/07/1935 à Paris 14e (75)
Convoi du : 31/07/1944
Au départ de : Drancy (93)
A destination de : Auschwitz (Pologne)
Date du décès : 05/08/1944
Lieu du décès : Auschwitz (Pologne)
Source : J.O.R.F. n° 180 du 06/08/1987 p 8881
Référence n° : D-53073

BENDER Jean: un de ses fils
Information :

Né le 22/03/1940 à Paris 14e (75)
Convoi du : 31/07/1944
Au départ de : Drancy (93)
A destination de : Auschwitz (Pologne)
Date du décès : 05/08/1944
Lieu du décès : Auschwitz (Pologne)
Source : J.O.R.F. n° 180 du 06/08/1987 p 8881
Référence n° : D-53075

02 juin, 2008

Photos de ma tante Gita Bender et ses enfants

Photos de ma tante Gita Bender et ses enfants

Cliquez sur l'image pour l'agrandir


Mina est la seule rescapée des quatre enfants Bender recueillis par l'UGIF (centre Lamarcq-Secrétan) et tous nés à Paris:
Jacques était né le 28 juillet 1932
Dora, le 29 juillet 1935
Jean le 22 mars 1940
Tous trois ont été déportés par le convoi n° 77 du 31 juillet 1944
Gita Bender (née Goldstein) est la sœur de mon père
Son mari est mort aussi à Auschwitz en 1943, il a été déporté par le convoi N° 4 de Pithiviers

08 mars, 2008

71 enfants et 11 maitres étaient déportés et exterminés à Auschwitz Birkenau.

Témoignages de la Shoah

Le 24 Juillet 1944, un mois avant la libération de Paris, la police allemande arrêtait les élèves de l'école Lucien de Hirsch.CENTRE UGIF

71 enfants et 11 maitres étaient déportés et exterminés à Auschwitz Birkenau.

Les enfants

Alzykowicz:Célestine - 12ans, Léon - 13ans,

Algazi Huguette - 14 ans,

Algazy Victor - 16 ans,

Bacry André - 8 ans,

Bacri Claude - 13 ans,

3 COUSINS : enfants de ma tante Guitta Bender née Goldstein

Bender Dora - 8 ans,

Bender Jacques - 12 ans,

Bender Jean - 4 ans

Berkowicz Bernard - 12 ans,

Blumenkranc Lotti - 12 ans

Drzazga Nathan - 13 ans

Eskenazi Albert - 13 ans

Finkelstein Victor - 13 ans

Glicksman Albert - 12 ans

Gliot Adolphe - 9 ans,Alice - 12ans,Charles - 7ans,Louise - 11ans

1 cousin : fils de mon oncle : Wolf Goldstein

Goldstein Bernard - 14 ans

Grinspan David 20 ans

Gruszka Marguerite - 16 ans

Hochberg Henri - 12 ans

Holz David - 13 ans,Jacques - 11 ans,Joseph - 12 ans

Jaffe Esther - 17 ans

Jaklimowitch Georges - 8 ans, Jacques - 8 ans,Louise - 7ans,Suzanne - 10 ans

Kalinsky Estelle - 14 ans,Renée - 17 ans,Rosa - 8 ans

Kass Georges - 7 ans, René - 11 ans

Kawa Anna - 16 ans

Krajzelman Marcel - 15 ans

Krieger Georgette - 9 ans

Krieger Nina - 8 ans

Krieger Odette - 8 ans

Laks Isidore - 10 ans

Landsmann Fajga - 16 ans,Rosa - 12 ans

Leibovici Gaston - 13 ans, Marcel - 14 ans

Nadel Arnold - 12 ans,Léon - 9 ans

Pinto Esther - 15 ans,Maurice - 11 ans

Plevinski Albert - 14 ans

Ratz Léopold - 12 ans,Liliane - 11 ans

Roza Bernard - 20 ans

Rozmann Suzanne - 7 ans

Rozner Hélène - 17 ans,Hermann - 12 ans

Schumann Charlotte - 13 ans

Sternchuss Nathan - 13 ans

Suissa David - 7 ans

Suissa Esther - 5 ans

Tabak Joseph - 14 ans

Tasiemka Adolphe - 15 ans Anna - 14 ans,Marie - 7 ans,Régine - 12 ans

Vainer Léon - 12 ans

Wiesel Justin - 11 ans

Les « encadrant »

Bernas Rosalie - 62 ans

Bloc Fernande - 53 ans

Bloch Paulette - 19 ans

Cahn Denise - 36 ans

Ma tante : Tante aussi des enfants de la famille sur cette liste

Goldstein Tauba - 24 ans

Mechinino Anna - 46 ans

Regenman Esther - 35 ans

Sidelski Marcelle - 39 ans

Zaks Sara - 41 ans

Zalmanski Marie - 39 ans

Zulberstein Syma - 40 ans

MON CAS PERSONNEL

Janine SILBERBERG

Nous avons été arrêtés à 6 heures du matin dans notre appartement par des gendarmes français accompagnés par des miliciens, c'est-à-dire des français au service des allemands -tous armés de revolvers. Nous avons eu 10 minutes pour nous habiller. Le motif était d'ordre religieux " Juifs ".

J'avais 18 ans.

Cave de la Mairie en attendant l'arrivée de cars. Ensuite, une nuit à la caserne de Saint-Étienne.

Le lendemain, départ dans un wagon ordinaire, encadrés de soldats allemands en armes. Arrivée dans un camp à Drancy : deux jours après, rassemblement dans la cour pour un départ inconnu avec très peu à manger. Sur un quai de gare de marchandises, un train de marchandises ; les gens seront entassés dans ces wagons avec une tinette pour leurs besoins et de la paille par terre. Le train fermé reste en gare dans la chaleur de fin mai et s'ébranle vers le soir ; toujours destination inconnue. A l'intérieur, règne la tristesse et la consternation. Que va-t-il nous arriver ?

Il y a une petite lucarne dans le haut du wagon et de temps en temps quelqu'un se fait hisser pour lire le nom des gares et nous comprenons que la direction est : " l'Est, c'est-à-dire l'Allemagne hitlérienne ".

2 jours et 2 nuits de transport. Wagon ouvert une fois dans une plaine allemande pour vider le seau qui déborde et qui sent très mauvais. On peut descendre sur le ballast, entourés de soldats en armes. Tout le monde remonte et la porte se referme sur les gens. Impossible de s'allonger pour dormir, on est trop nombreux. Il y a beaucoup de scènes de désespoir, les gens ont soif et peur. Quand le convoi s'arrête au troisième matin, le spectacle qu'offre le vasistas est horrible, mais nous n'avons pas le temps de réfléchir, la porte s'ouvre sur nous.

Vision d'apocalypse. Des hommes aux crânes rasés, en pyjama rayé sautent dans le wagon et nous poussent dehors ; n'oubliez pas la hauteur du wagon, il fallait sauter sur le quai, pas le temps de prendre le peu de bagages emportés de Drancy. Des cris, " Rauss, schnell " des S.S. avec des cannes nous poussent, des cris de gens pour rester ensemble. Des vieillards, dans mon wagon, déjà mourants, en sont sortis sans ménagements.

Une odeur de roussi nous prend à la gorge et puis encore, toujours des hurlements, un ordre :

les hommes d'un côté, les femmes d'un autre côté. Pas de temps pour s'embrasser ou se dire adieu, il faut faire vite, vite. Les colonnes se forment, on essaie de faire des signes à nos pères, frères ou maris.

Ma colonne de femmes passe devant un S.S. Il fait un tri, il choisit, mais qui ? pourquoi ? Nous voyons des jeunes mamans avec leur bébé, des vieillards, aussi d'autres femmes mis dans une file à gauche ; des jeunes filles dans une file à droite, à peu près 200 femmes sur le nombre. Tout de suite on nous dirige vers ce qui paraît être un camp.

C'est fini, nous sommes séparées de tous nos êtres chers. Nous essayons de questionner les hommes en rayé et la réponse est : " ils vont dans un camp de repos et vous dans un camp de travail ". A notre droite, une immense cheminée crache du feu et des flammes ! Je ne donnerai pas de détails, ni ne ferai apparaître mes sentiments. Froidement, voilà ce qui suit.

Un bâtiment qui a l'air d'un ensemble de douches. Par ordre alphabétique, nous passons devant des filles bizarres qui nous piquent l'avant-bras gauche à l'encre. C'est un numéro tatoué à jamais. On nous rase de partout. On nous fait déshabiller.

Entièrement nues, méconnaissables à cause de la tête rasée, nous sommes dirigées vers les douches, l'eau coule froide, on boit, on a soif, faim. Toute une journée, nous restons entassées dans cette salle à courant d'air. Des questions, sans réponse.

Vers le soir, apparaissent des femmes qui apportent des vêtements et les distribuent au hasard. Pas de sous-vêtements, une robe et quelque chose pour les pieds, chaussures trop petites ou trop grandes, où sabots de bois, souvent deux chaussures du même pied. Déguisées comme pour Pourim, nous sommes les nouvelles

déportées.

C'était Birkenau Auschwitz en Haute Silésie. Sur le fronton " Arbeit macht Frei ". Très vite, on apprit la vérité sur ce camp. Dans la baraque basse et sombre dans laquelle on nous a menées se trouvaient des châlits superposés à trois hauteurs ; il faisait nuit ; on entendait des bruits, des gémissements, et dans l'obscurité je grimpe avec ma sœur et mon amie sur un châlit du haut où se trouvait une paillasse.

(On n'avait plus rien. Essayez d'imaginer une personne qui vit dans un pays tant soit peu civilisé et qui se trouve démunie de tout).

Nous étions " Juif puant " " stink jude ". On nous répétait : ceci n'est pas un camp de repos mais un camp d'extermination.

A Auschwitz, on mourait beaucoup. On pouvait mourir de faim, de froid, de dysenterie. On pouvait mourir de coups de bâtions. On pouvait mourir à rester des journées entières nues et debout en rangées de cinq pour des appels. On pouvait mourir au travail. On pouvait mourir gazées après une sélection. Auschwitz devait faire 40 km².

Ceux qui ont essayé de s'évader étaient repris même huit jours après leur évasion grâce aux chiens-loups et à l'aide des Polonais de la région ; les SS étaient sûrs de retrouver ceux qui essayaient de s'évader. Il y avait également les marécages ; Et il ne faut pas oublier les numéros tatoués sur le bras, l'état squelettique au bout de quelques jours et les chiffons qui étaient les habits empêchait les déportés de passer inaperçus. Les évadés étaient pendus devant tout le camp réuni en appel.

Je suis partie le 30 octobre en transport après une sélection. Un pain pour quatre et carré de margarine. Par 100 dans un wagon.

Le deuxième camp s'appelle Bergen-Belsen. On nous parque dans de grandes tentes de cirque avec de la paille par terre. Pas de nourriture. La nuit, une tempête a emmené notre tente et on s'est trouvé dehors avec la couverture sur le dos. Le lendemain on nous a mis dans des baraques en bois.

Transport pour un camp de travail : usine d'aviation. Le voyage en février a duré si longtemps que nous avions tous les pieds gelés. Là nous sommes devenus des squelettes vivants et pleins de poux sur tout le corps et dans les vêtements. Beaucoup mouraient du typhus. On les amenait au cimetière dans un cercueil et on ramenait le cercueil vide pour les prochaines.

Transport à l'approche des Alliés : un voyage de quatre jours et quatre nuits sans manger. Beaucoup de mortes quand le train s'est arrêté.

C'était Theresienstadt à côté de Prague. On ne travaillait pas, on continuait à mourir. Libérées par l'Armée Rouge le 10 Mai 1945, cinq jours seulement après l'armistice.

4 juin : retour en France par la Croix-Rouge en avion de transport de troupes. Poids moyen : 35 Kg.

Je ne veux pas faire de sentiments. Mais je suis restée marquée pour la vie et, quand je ferme les yeux

38 ans après, je vous vois là-bas dans ces enfers que personne ne peut imaginer.

Nous savons comment sont morts nos parents. Nous savons aussi que grand nombre de nos bourreaux vivent en paix sans remords et impunis. Où est-elle la justice des hommes ?

Ne dites surtout pas que le peuple allemand ne savait pas ; car ils savaient tous, beaucoup de camps étaient

à proximité des villages et des villes. Les déportés squelettiques passaient en rangs serrés pour aller au travail, et les Allemands étaient dans les rues et rien ne les empêchait de vivre. Les civils allemands travaillaient dans les camps et les soldats qui nous gardaient rentraient en permission. Ne jamais oublier, car l'oubli tuerait une deuxième fois.

A-t-on le droit de pardonner ? Non ! Qui nous donnerait ce droit ?

Janine SILBERBERG Matricule A. 7102.

Voir aussi le témoignage de Claudette Wallerand

07 mars, 2008

Ma tante Gitla BENDER

Ma tante Gitla Bender, (se faisait appeler Ida), la sœur de mon père, donc, née Goldstein le 1/5/1909 à Lodz (Pologne) était mariée avec Josek Chaïm Bender né le 17/30 janvier 1901 à Lodz(Pologne)
Ils ont eu 4 enfants
Mon oncle et 3 des enfants , dons mes cousins, sont morts en déportations.Mon père m'avait dit que 7 membres de ma famille étaient morts à Auschwitz.
Je fais les comptes macabres
Ma tante Tauba (sœur de mon père)
Ma tante Sonia (née Smiliansky) épouse de mon oncle Wolf (frère de mon père)
Et leurs 2 fils Bernard: 14 ans et Daniel: 5 ans
Mon oncle: Josek Chaïm Bender (époux de ma tante Gitla) (Ida)et 3 de leurs enfants:mes cousins
Dora, Jean et Jacques
Ils étaient avec le reste de la famille dans le convoi n°77
Monsieur Chaim BENDER né le 30/01/1901 à LOWICZ.
Est inscrit(e) sur le Mur des Noms en tant que Chaïm BENDER né(e) le 30/01/1901 à LOWICZ, déporté(e) par le convoi n° 04 au départ de Pithiviers le 25/06/1942.
De profession Repasseur.
Habitait au 10, rue des Deux Ponts dans le 4ème arrondissement à PARIS. (France)
BENDER
Josek Chaim
Information :
Né le 30/01/1901 à Lowicz (Pologne)
Convoi du : 25/06/1942
Au départ de : Pithiviers (45)
A destination de : Auschwitz (Pologne)
Date du décès : 30/06/1942
Lieu du décès : Auschwitz (Pologne)
Source : J.O.R.F. n° 218 du 20/09/2007
Référence n° : D-42985
CONVOI N° 4 EN DATE DU 25 JUIN 1942
Ce convoi, qui est parti de Pithiviers, a été composé exclusivement d'hommes, de même que les deux premiers convois. On compte parmi les 999 hommes que les Allemands ont répertoriés par nationalités : 937 Polonais, 20 Allemands, 20 Tchèques, 8 indéterminés, 5 Russes, 5 Roumains, 1 Autrichien, 1 apatride.
L'âge de ces hommes varie entre 20 et 54 ans et, pour la très grande majorité d'entre eux (795), ils étaient âgés de 31 à 42 ans.
La liste est extrêmement difficile à déchiffrer. Les indications sont portées dans le sens longitudinal. Elles donnent le nom, le prénom, la date et le lieu de naissance, la situation de famille, la nationalité, la profession et l'adresse des déportés.
D'après les adresses, on constate qu'il s'agit exclusivement de personnes domiciliées dans la région parisienne et, comme les déportés des deux précédents convois, de personnes habitant les mêmes arrondissements (3ème, 4ème, 10ème, 11ème, 12ème, 18ème, 19ème, 20ème) arrêtées dans les mêmes circonstances, au cours des opérations de mai et d'août 1941.
La liste est signée, le 22 juin 1942, par le commandant du camp de Pithiviers avec deux rectificatifs du 24 juin concernant le remplacement de cinq hommes.
Certains documents de la Gestapo concernent ce convoi : le XXVI-31 du 16 juin ; les XXVb-38 des 17 et 18 juin ; le XXVb-40 du 25 juin est un télex du kommando de la Sipo-SD (police nazie) d'Orléans, adressé à la section anti-juive (IV J) de la Gestapo à Paris, annonçant l'envoi au IV J de la liste des 1000 hommes juifs.
Le XXVI-35 du 19 juin donne l'horaire du train : Pithiviers 6.15,Troyes 11.35, St-Dizier 15.14,Revigny 16.29
Effectivement le télex réglementaire adressé le 25 juin à Eichmann à Berlin, à l'Inspection des camps à Oranienburg et au commandant d'Auschwitz, indique que le convoi est bien parti de Pithiviers à 6h.15 comme prévu une semaine plus tôt. Ce télex précise qu'il s'agit de 1000 Juifs et que le chef du convoi (Transport-führer) jusqu'à Neuburg (la frontière) est le lieutenant Kleinschmidt.
À leur arrivée à Auschwitz, le 27 juin, les 1000 déportés ont reçu les matricules 41773 à 42772. Le 15 août, soit 7 semaines plus tard 557 étaient encore en vie ; la mortalité avait atteint 45% au lieu de 80% pour le convoi précédent.
Cette différence considérable s'explique par l'âge moyen, plus jeune d'environ 5 ans dans ce convoi que dans les deux précédents, et surtout sans doute par l'origine polonaise de plus des 9/10 des déportés, mieux aptes à résister aux effroyables conditions d'existence qui régnaient dans le camp d'Auschwitz, situé en Pologne, que, par exemple, les 435 Juifs français du convoi n° 3 parti seulement 3 jours plus tôt.
À notre connaissance, sont rentrés, en 1945, 51 survivants.
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Courrier par lequel Dannecker informe Eichmann à Berlin que les 3 convois prévus (23,25,28 juin) pourront partir et que 3000 Juifs sont prêts à être mis en marche :
Unter Hinweis auf meinen FS-Bericht vom 16.6.1942 bitte ich um Mittei1ung, ob trotz der darin aufgezeichnste n Schwierigkeiten von dort aus über das Reichsverkehrsministerium die Abste11ung der 3 Sonderzüge aus Le Bourget-Drancy, Pithiviers bezw. Beaune-1a-Ro1ande erfolgen kann. Die für diesen Abschub Vorgesehenen 3 000 Juden sind marschbereit.
(signé)
SS - Hauptsturmführer
Jacques BENDER Est inscrit(e) sur le Mur des Noms en tant que Jacques BENDER né(e) le 28/07/1932 à PARIS4è ,déporté(e) par le convoi n° 77 au départ de Drancy le 31/07/1944: il avait 12 ans
Dora BENDER né(e) le 29/07/1936 à PARIS14è Déporté(e) à Auschwitz par le convoi n° 77 au départ de Drancy le 31/07/1944: elle avait 8 ans

Est inscrit(e) sur le Mur des Noms en tant que Dora BENDER né(e) le 29/07/1936 à PARIS, Jean BENDER né(e) le 22/03/1940 à PARIS.14èEst inscrit(e) sur le Mur des Noms en tant que Jean BENDER né(e) le 22/03/1940 à PARIS, déporté(e) par le convoi n° 77 au départ de Drancy le 31/07/1944.: il avait4 ans


Les enfants ont été pris avec leurs cousins et leur tante Tauba Centre (UGIF)Secrétan dans le 19ème arrondissement à PARIS. (France)

J'en trouve 8
4 Bender (dont 1 Goldstein)
+4 Goldstein(dont 1 Smiliansky)
En tout:
1 cousine
4 cousins
1 tante
1 oncle et 1 tante par alliance

Dans le document de 1943, il est demandé des documents à ma tante au sujet de sa nationalité française, car son mari a été déporté parce qu'étranger.
Il y a des renseignements sur son mari, qui s'est engagé volontairement, incorporé le 22/1/40, régiment des étrangers, il a combattu, démobilisé à Châteauroux.
Mais..il est noté comme deserteur le 28/6/40.....



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