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29 mai, 2017

Rue des deux ponts,ils aimaient la musique

Chère Michelle ,

Jointe ici un photo "Paris 1941 Robert Clary kazoo.jpg"  (copie autobiographie de Robert Clary) avec légende*  :

"Les amis de l'enfance qui jouent kazoo (homme sur la gauche inconnu). De gauche : Henri Adoner , Roger Helwaser , Georges Goldstein , et moi. Paris, 1941."
* commentaire michel : J'ai rectifié 'Helwasser' > Helwaser

Selon Richard Bloom, probablement tous les garçons vivaient dans le même appartement.

Et Robert Clary a dit : "La famille Widerman habitait 1 étage directement au-dessous de la famille Smiliansky".

Je vous enverrai aussi quelque questions de Richard demain .

mes salutations cordiales , à demain , michel

ici photo "Paris 1941 Robert Clary kazoo"

17 août, 2012

Rue des Deux Ponts et la Shoah

J'ai reçu ce message


Chère Madame Michelle Goldstein
Je me nomme Shlomo Balsam et je travaille à Yadvashem à Jérusalem.
Nous faisons une recherche sur les enfants de l'UGIF du convoi 77 et c'est ainsi que j'ai découvert votre blog
en enquêtant sur les enfants Bernard et Daniel Goldstein et leurs cousins Bender.
Votre blog est impressionnant et très bien conçu.
De plus mon grand père Jakob Einhorn et sa famille habitait au 10-12 rue des Deux Ponts. J'ai été très ému de retrouver des
noms connus : je connais Milo Adoner, et d'autres personnes liées à la Fondation Halphen comme Claude Ungar.
Ma tante Florette Einhorn a été à l'école Poulletier : elle a été déportée avec d'autres enfants dans le convoi 25.
Je me permets de vous envoyer en pièces jointes des documents de Bad Arolsen sur votre oncle Wolf (fiches récapitulatives
de son parcours et des documents originaux de Dachau) que vous saurez déchiffrer . Peut être les avez vous déjà mais je les envoie. J'y joins un texte que j'ai écrit sur le centre du 70 avenue Secretan (Lucien de Hirsch ).
J'ai quelques questions : que sont devenus après guerre Wolf et Eliezer? avez vous retrouvé Marie? comment Marie a été sauvée?
J'ai écrit un livre sur ma famille dont une partie est consacrée à la rue des Deux Ponts :"Le baume et la licorne" vendu en France
que je me ferais un plaisir de vous envoyer si vous me donnez votre adresse ; d'après vos feuilles de témoignage à Yadvashem
vous habitez route de Rosnay à Vendoeuvres (36500). Est ce la bonne adresse aujourd'hui?
Je serais heureux de vous voir lors d'un prochain passage à Paris.
Merci de la tenue de votre blog.
Shlomo Balsam

 Photos: https://picasaweb.google.com/111893286273938110008/RuerDesDeuxPonts?authuser=0&feat=directlink

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04 février, 2009

Les adresses de mon père Isaac GOLDSTEIN à Paris

Mon père est arrivé en France, à Paris, en 1923
Il avait 17 ans
Il a vécu d'abord avec ses parents et ses frères et sœurs:
À l'asile israélite : 16 rue Lamarcq: Paris 18è
Puis: 14 rue du figuier: Paris 4è
Puis: en 1925: à la fondation Halphen (HLM pour les juifs pauvres ahant une nombreuse famille): 10-12 rue des Deux-Ponts: Paris 4è
Lorsqu'il s'est marié: en 1929: 40 rue des amandiers, Paris 20è
Et pour terminer: 4 boulevard Ney: Paris 18è

25 juillet, 2008

Mon Oncle Joseph m’a raconté Drancy et la suite


J’ai trouvé cette photo, qui date de 1945,il avait 16 ans , il a la médaille de la résistance, mais, ça, il ne me l’a pas dit (cliquez sur la photo pour l'agrandir)



Mon Oncle Joseph m’a raconté Drancy et la suite


Récit enregistré le 26 juin 2008 , chez lui, à Cagnes sur Mer


Cela se passait le15 mai 1942

Les Allemands avaient donné une loi comme quoi on pouvait se promener de 3 h à 4h l’après-midi et le matin de 11 h à midi pour faire ses commissions.

J’avais 12 ans et à l’époque, je ne savais pas lire l’heure.

Je sentais qu’il était plus de 4h, j’ai demandé à des passants, sur le pont Marie, s’ils avaient l’heure. Ils m’ont regardé avec un air « les yeux révolvers » (je portais l’étoile). Et m’ont répondu : Sale juif, tu aurais du être rentré depuis au moins ½ heure.

A proximité, il y avait 2 gardiens de la paix, ils ont entendu, se sont approchés, il y a eu un petit attroupement.

Un passant a dit "Oui, ce petit youd, il devrait être chez lui."

J’ai répondu aux agents : Je m’excuse, je ne sais pas lire l’heure, je n’ai pas de montre, j’ai demandé quelle heure il était, et ça a fait un scandale.

Les deux agents m’ont dit : tu vas venir avec nous au dépôt

J’ai répondu : il faut que je prévienne mes parents

Ils m’ont répondu : ne t’inquiètes pas, tes parents seront prévenus, n’aie pas peur

Ils m’ont emmené au dépôt du commissariat du 4è arrondissement et de là, ils sont venus me chercher et m’ont emmené à Drancy

Pendant mon séjour à Drancy, tous les jours à 6h du matin et du soir, on faisait l’appel.

Les Kapos venaient toujours par derrière..

Un jour, j’ai oublié d’enlever mon béret, j’ai reçu une de ces claques sur l’oreille droite qui m’a mis K.O, personne n’avait le droit de me relever. On m’a laissé inanimé par terre

Quand l’appel a été terminé, on était libre, on m’a ramassé, les kapos m’ont envoyé au dispensaire qui soignait les enfants. (Les J2)

2 jours après, mon oreille a commencé à suinter, il y avait beaucoup de pus

Le chef infirmier (il avait 3 assistantes) a mis une poudre pour localiser l’infection,

Mon oreille était complètement bouchée, une infirmière l’a nettoyée avec de l’eau bouillante et de l’alcool à 90, j’ai hurlé

Avec de la gaze, il a fait des mèches, qu’il fallait changer tous les jours, ça coulait..

Et à la base du crâne, de l’oreille droite, ça commençait à s’étrangler à cause du pus

Le chef infirmier a appris, par le nouveau décret, que j’allais être relâché, il m’a dit : dès que tu sors, tu vas à l’hôpital voir un oto-rhino.

J’y suis resté 5 mois et demi, du 15 mai au 1er novembre 1942

J’ai été relâché, parce que le maréchal Pétain a écrit une lettre à la Kommandantur du quartier de l’Opéra, comme quoi, il fallait relâcher tous les enfants âgés de 12 à 16 ans qui ont été arrêtés avant la rafle du Vel d’Hiv (16juillet 42)

Je suis retourné à pieds chez mes parents rue des Deux Ponts, ils avaient appris que j’avais été arrêté, c’est ma soeur Anna qui m’a emmené à l’hôpital Rothschild.

Ils ont décidé de m’opérer de la mastoïdite, mais ils m’ont opéré de l’évidement du pus et m’ont mis des mèches. Pendant 6 mois, ça a continué à couler.

Puis je suis parti me cacher dans l’Oise, à Noyon. Il ne fallait dire à personne où on était.

Ce sont des relations non juives qui m’ont aidé

Ensuite, je suis parti dans la Nièvre, je suis entré dans la résistance, j’avais 13 ans et demi. Puis à Dijon, (dans la campagne) jusqu’à la libération

J’ai travaillé dans une ferme, je m’occupais des 2 vaches, la fermière avait 70 ans et avait besoin d’aide, elle avait des rhumatismes aux mains. Ils avaient beaucoup de terrain, en échange des chevaux d’un voisin, j’allais travailler chez eux.

A la libération, je suis rentré chez moi


06 avril, 2008

MARIAGE GOLDSTEIN ET MENAKOVSKI

Le certificat de mariage de mes parents: Isaac Goldstein et Ida Menakovski
Nous apprend:
Ils se sont mariés le 19 octobre 1929 à la mairie du 4è arrondissement de Paris
Mon père: Isaac Goldstein, tailleur, né à Lodz (Pologne), ainsi qu'il en résulte d'un acte de notoriété (pas d'acte de naissance)
Né le 14 juillet 1907 (22ans)
Domicilié 10-12 rue des Deux-Ponts, fils de Samuel Goldstein, tailleur et de Jochwet Leibovicz, son épouse, sans profession
Ma mère: Ida Menakovski, monteuse en lampes, née à Paris XIIè, le 15 novembre 1910 (18 ans), donc mineure à l'époque.
Domiciliée 21 rue des Panoyaux.
Fille de Zelman Menakovski et Berthe (Beila) Schwartz, marchands
Domiciliés 21 rue des Panoyaux,Paris
Les témoins:Félix Leibowiez, restaurateur à Paris , 16 rue François Miron (peut-être un frère de ma grand-mère?)
Srul Smilianski, ferblantier, 10 rue des Deux-Ponts (il était le beau-père de mon oncle Wolf, il a été déporté à Auschwitz,il habitait le même immeuble)
Smiliansky (Srul), né en 1877 à Tcherkosk (Russie), décédé le 30 septembre 1942 à Auschwitz (Pologne).
Mon grand-père savait signer, pas ma grand-mère


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Nous apprenons que toute la famille Goldstein habitaient: 10/12 rue des Deux-Ponts, Paris 4è
Faire-part de mariage de mon père et de ma mère
Ainsi que de mon oncle Wolf avec Sonia Smiliansky gazée à Auschwitz le 5/8/1944
Et une nouvelle indication: Le prénom de ma grand-mère était Jochwet et non Héléna
Son nom de jeune fille était Leibowicz
Mes parents se sont mariés le 19 octobre 1929 à la mairie du 4è (Paris)
Un frère de mon père: Wolf s'est marié avec Sonia Smilansky le 27 juillet 1928

16 mars, 2008

Photo d'habitants du 10-12 rue des Deux-Ponts, Paris 4è

Photo d'habitants du 10-12 rue des Deux-Ponts, Paris 4è

Sur cette photo d'avant guerre, il y a ma tante: Anna Goldstein(dite Nénette) née le 21/3/1925 à Paris
C'est la 5è en haut à partir de la gauche, avec un haut blanc, avec un signe pour la reconnaitre.
Elle ressemble à mon père

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03 mars, 2008

LA FONDATION FERNAND HALPHEN

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LA FONDATION FERNAND HALPHEN

Aux n° 10 et 12 : Fondation Fernand Halphen datant de 1926.
Sur une plaque(voir photo plus bas) on peut lire : À la mémoire des 112 habitants de cette maison dont 40 petits enfants déportés et morts dans les camps Allemands en 1942.
Ils ont été déportés vers Auschwitz,via Drancy, par les convois
N°37: le 25/09/1942: voir la liste ICI
et
N°38: le 27/09/1942mains, parti le 25 septembre 1942 d

A cet endroit, la fondation Halphen avait fait édifier une sorte de HLM pour les familles ouvrières juives. , une rafle vint arracher à l’immeuble 110 personnes présentes : femmes, enfants, personnes âgées. Destination Auschwitz. Presque tous ont péri dans les chambres à gaz. Une plaque que les déportés viennent fleurir chaque année, le 28 avril, rappelle ce crime.
lele septembre 1942
Une nouvelle plaque portant les noms de famille (donc le mien) a été apposée le 30 avril 2007 dans "les bains-douches"au n° 8 (voir la photo plus bas)
Ces immeubles étaient confortables, il y avait les WC, l'eau , etc...Mais pour prendre un bain ou une douche, il fallait descendre dans la cour au 8 Rue des deux ponts 75004 Paris ( voir la photo plus bas)
Face au quai de Célestins, dans la rue des Deux-Ponts qui traverse la Cité, la fondation Fernand Halphen, installée dans deux corps de bâtiments construits en 1926 et 1930 abritait une cinquantaine de logements aux loyers modestes destines à des familles nombreuses.
La rue des Deux-Ponts qui relie, en traversant l’île de part en part, le pont de la Tournelle et le pont Marie ; de plus, cette rue coupe l’île en deux parts égales.
C'est là où vivaient mes grand-parents.Ce logement est resté dans la famille jusqu'au décès (il y a 3 ans) de ma tante Viola Liberman, une de leurs filles.
Le 15 février 1899, Fernand Halphen a épousé Alice Koenigswarter (1878-1963). Elle a créé la base de Halphen (Fondation Halphen) dont le but était d'aider des étudiants de composition dans le conservatoire à éditer et le début leurs travaux.
La base a également créé le logement social sur l'île St Louis à Paris, tirant profit d'un arrangement controversé pour démolir un côté d'un original, rue de dix-septième-siècle. 10-12 des Deux-Ponts de rue logé autour de 50 appartements loyer-commandés dans deux blocs datant de 1926 et 1930 et familles nombreuses visées.
D'ici 2003, le bloc d'appartement avait détérioré mais les locataires de faible revenu toujours logés, une partie de qui avait vécu là pendant des décennies, dans ce qui est la zone la plus chère simple de la France pour immobilier. D'ici 2004, les locataires ont eu toute la gauche et les réalisateurs ont commencé une révision importante, vente « luxueuse, » one-four prestigieux bedroomed les appartements climatisés. Le premier acte des constructeurs rénovant le bâtiment était de ciseler outre de la plaque colorée de mosaïque au-dessus de l'entrée principale, roulement les mots « Fondation Fernand Halphen 1926. » Aucune trace des restes de la présence de la base. En août 2006, un appartement à une chambre dans le bâtiment était en vente pour 600.000 euros, 39.7 fois le salaire minimum français brut annuel.
Une partie du texte est traduit par un robot):voir en anglais:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Fernand_Halphen
10-12 rue des Deux-Ponts
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Cérémonie aux Bains-douche: 8 rue des deux-ponts






11 février, 2008

Pour ceux , qui, comme moi, font des recherches


Lorsque je suis allée à Paris, pour la pose de la plaque "Rue des Deux-Ponts" Ils ont fait une erreur:
Ils ont mis Golstein au lieu de Goldstein
Mais comme ils étaient les seuls à s'appeler comme ça dans l'immeuble.. Je suis allée aussi à différents endroits pour mes recherches.
Au Mémorial de la SHOAH: 17 rue Geoffroy l'Asnier, j'ai remis le certificat de naissance de mon oncle Elieser , mal orthographié Eliezer
Une personne avec qui nous échangeons des mails depuis un certain temps, m'a remis un document qui m'a bien aidée dans mes recherches Elle m'a donné aussi plein d'adresses et infos.

Voici ce que j'en ai fait
J'ai envoyé un fax au Ministère de la Défense: direction de la Mémoire Bureau des archives des victimes des conflits contemporains
J'ai envoyé une lettre aux Archives Nationales: fichiers Drancy Spoliations
J'ai envoyé un fax aux Archives de Paris Recensements 1931,1936
J'ai envoyé un mail (traduit en anglais par Google) au Service des renseignements des archives du Musée d'Auschwitz
J'ai envoyé un fax au Sir d'Arolsen: Service de Recherche de Famille Disparues, c'est en Allemagne,mais on peut le faire en français
J'ai eu des réponses de TOUT le monde

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06 février, 2008

LA FAMILLE SMILIANSKY très liée avec la famille GOLDSTEIN


Mon cousin Bernard Goldstein, assassiné à Auschwitz, à l'âge de 14 ans
Fils de mon oncle Wolf, le seul revenu de sa famille, son épouse et ses 2 fils ayant été sélectionnés à leur arrivée, le 05 aout 1944: convoi n° 77
Sa fille Marie n'a pas été déportée
SOURCE: L'additif n° 7 "Le Mémorial des enfants juifs déportés de France"
Par Serge KLARSFELD

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Sa mère:Sonia (Sossia) Smiliansky habitait dans le même immeuble( 10-12 rue des Deux-Ponts) que ma famille paternelle
La famille Smiliansky a été déportée par le convoi n° 37 le 25 septembre 1942
Sonia a été gazée à son arrivée avec son autre fils (5 ans) Daniel, ainsi que mon autre tante Tauba: Le 5 aout 1944 (convoi n° 77: 31 juillet 1944)

*DÉCÉDÉS EN DÉPORTATION NÉS EN RUSSIE, PRIS EN FRANCE page 5 de 5

LOI

NOM (Prénom)

DATE ET LIEU DE NAISSANCE

DATE et LIEU DE DÉCÈS

J.O n° 65 du 18/03/2003 page 4711

Smiliansky (Srul)

en 1877 à Tcherkosk (Russie)

30/09/1942 à Auschwitz (Pologne)

J.O n° 65 du 18/03/2003 page 4711

Smiliansky née Rissof (Luba)

en 1884 à Nicolaieff (Russie)

30/09/1942 à Auschwitz (Pologne)


Smiliansky (Maurice, Marcel), né le 2 janvier 1932 à Paris (11e) (Seine), décédé le 30 septembre 1942 à Auschwitz (Pologne)
D'après mes recherches, il semblerait que Rachel et Albert ne soient pas morts en déportation.
C'est logique, vu leur âge à l'époque (15 et 16 ans)
Je n'ai rien trouvé en France

Le père de famille Srul Smiliansky était témoin au mariage de mes parents : le 19 octobre 1929

02 février, 2008

Samuel Adonner (dit "Milo")


Samuel Adoner 'dit "Milo" a raconté dans le livre:
"les derniers témoins" (paroles de déportés) de Jean-Pierre ALLALI
Qu'il habitait 10-12 rue des Deux-Ponts, donc, dans le même immeuble que mes grand-parents et mon père , avant son mariage
Il était ami avec mes et tantes, et particulièrement avec Tauba ,dite "Thérèse",(morte à Auschwitz) et Elieser (revenu)
Il raconte qu'il a retrouvé Elieser à Auschwitz, car il a reconnu sa voix (il était chanteur), il a demandé des nouvelles de "Thérèse" (Tauba) à Elieser, qui lui a répondu qu'il ne la reverrait plus

Voir la vidéo

ici


12 septembre, 2007

Mes oncles Joseph et Georges, les plus jeunes de la famille posent sur le pont, près de la rue des Deux-Ponts


Ma famille habitait 10/12 rue des Deux-Ponts, Paris 4è
Ceux qui étaient mariés, comme mon père n'y étaient plus
D'autres étaient cachés
Mes oncles Joseph et Georges, les plus jeunes de la famille posent sur le pont, près de la rue des Deux-Ponts

Ils ont l'étoile jaune cousu sur leur poitrine, comme la loi d'alors les y obligeait

Ils n'ont pas été déportés
Ce sont les seuls qui sont nés en France
Voir ICI